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Ploovers
Preuve quantitative

L'Advisor Alpha, quantifié

Le conseil financier crée de la valeur. Encore faut-il la mesurer. Cette page chiffre ce que chaque étape de notre méthode apporte, à partir de nos propres travaux de recherche et de la littérature académique.

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En bref
  • Sélection de fonds : les 25 fonds retenus font mieux que le fonds médian du marché de 0,9 à 2,0 point par an (2015-2025, réussite 57-71 %) et mieux que les 25 fonds écartés de 2,4 à 3,2 points par an.
  • Optimisation : à risque réellement pris égal, la stratégie réglée fait +1,1 à +3,2 points par an de mieux qu'une alternative simple, et la devance dans 20 fenêtres de cinq ans sur 20 (2010-2026).
  • Risque : le scénario défavorable annoncé « environ 1 sur 10 » est dépassé 2 fois en 22 ans (2004-2025), soit 9 % pour 10 % visés.
  • Frais : un point de frais annuel en trop coûte environ 21 % du capital final au bout de 25 ans.
  • Ce que nous n'additionnons pas : rééquilibrage (+26 pb) et coaching comportemental (+150 pb) sont des chiffres de littérature (Vanguard Advisor's Alpha), pas des mesures Ploovers.

Depuis 2001, Vanguard formalise l'« Advisor's Alpha » : la valeur qu'un conseil discipliné ajoute au rendement net d'un investisseur, estimée à environ 3 % par an. Une valeur réelle, mais irrégulière : elle se matérialise surtout dans les moments difficiles.

Notre philosophie est simple : là où l'industrie se contente de citer la littérature, nous mesurons aussi nos propres résultats, y compris nos propres biais.

Concrètement, tous les chiffres de cette page proviennent soit de nos papiers de recherche (protocoles pré-enregistrés, simulations walk-forward, chaque chiffre rejoué depuis les prix bruts), soit de sources académiques citées. Rien d'autre. Chaque chiffre porte sa fenêtre de mesure et sa fourchette. Quand un chiffre n'est pas mesuré, nous l'écrivons.

+0,9 à +2,0 pt

par an pour notre sélection de fonds face au fonds médian du marché (2015-2025, trois jeux de test indépendants)

+1,1 à +3,2 pts

par an pour l'optimisation face à une alternative simple au même risque réalisé (12 à 16 ans de simulations)

20 sur 20

fenêtres de cinq ans où la stratégie réglée fait mieux que l'alternative simple, au pire +0,7 point par an

2 sur 22

années où le scénario de perte défavorable annoncé « 1 sur 10 » a été dépassé, la fourchette a tenu

Les chiffres sont les mêmes aux deux niveaux : seule la profondeur de lecture change.

01

Un univers d'investissement efficient par construction

La preuve commence ici : on ne peut mesurer que ce qui est mesurable. Notre univers (ETF, actions, obligations, fonds négociables chaque jour) a un prix public en continu, un historique long et des frais connus. C'est ce qui rend possible tout ce qui suit : des simulations historiques honnêtes, des comparaisons à risque égal, des promesses vérifiables.

Dans cet univers, les frais sont le seul paramètre certain, et le plus négociable. Un point de frais annuel en trop coûte environ un cinquième du capital final au bout de 25 ans : sur 100 000 € placés à 5 % brut, l'écart entre 1,5 % et 3,4 % de frais atteint 88 000 €.

Niveau expert

Ordres de grandeur de place : 2,75 % par an de frais cumulés en moyenne sur une unité de compte actions de PER assurantiel, avant gestion pilotée (CCSF) ; environ 1 700 € de frais consommés en dix ans sur 10 000 € pour un portefeuille type d'un investisseur individuel (ESMA). Sept couches à totaliser : entrée, contrat, frais courants des fonds, rétrocessions, gestion pilotée, transactions internes, marges des structurés. Nous les additionnons en euros et déclarons les rétrocessions ligne à ligne, imputées sur le prix du conseil.

Aucun chiffre de performance n'est revendiqué pour ce pilier : il conditionne la mesurabilité des suivants. Les actifs exclus (dette privée, non coté, structurés opaques) le sont parce qu'on ne peut ni les mesurer honnêtement ni en sortir quand il le faut, voir les frais des contrats.

La composition, dans le mauvais sens

100 000 euros placés 25 ans à 5 % brut selon le niveau de frais annuels : 88 000 euros d'écart final entre 1,5 % et 3,4 % de frais
Ce qu'il faut voir : les courbes partent du même point et l'écart se creuse sans bruit. Calcul à hypothèses simplifiées (rendement brut constant), pas une prévision.
02

Une sélection drastique fondée sur la performance réelle

Sur 11 209 fonds accessibles en assurance-vie française, notre moteur classe chaque trimestre 5 000 à 6 000 fonds, du plus prometteur au plus décevant. Nous testons ce classement comme on teste un médicament : critères de succès fixés avant calcul, aucune donnée du futur, chaque chiffre rejoué depuis les prix bruts.

Le résultat tient en une phrase : on ne prédit pas les champions, on évite les perdants. Les 25 fonds que le moteur retient font mieux que le fonds médian du marché de 0,9 à 2,0 point par an (2015-2025), et mieux que les 25 fonds qu'il écarte de 2,4 à 3,2 points par an. L'essentiel de la valeur vient du bas du classement : les fonds écartés perdent 2,8 % par an face à leur panier d'ETF de référence, deux observations sur trois.

Et l'honnêteté qui va avec : face à un simple ETF de référence pris au même niveau de risque, la sélection fait jeu égal sur 2015-2025 et perd du terrain depuis 2020, comme l'ensemble des fonds actifs. Nous ne promettons pas de battre les ETF.

Il y a une raison de plus pour classer plutôt que choisir librement : dans un PER, une assurance-vie ou un contrat de capitalisation, l'assureur impose son univers de fonds, un menu fermé de quelques dizaines à quelques centaines de supports, où les ETF sont parfois rares ou absents. On ne choisit pas ce que l'on veut ; on choisit au mieux dans le menu. Le classement ordonne tous les fonds du contrat, écarte ceux qui détruisent de la valeur et retient les meilleurs disponibles. Quand l'enveloppe le permet (compte-titres, PEA), nous préférons des ETF.

Ce que nous avons mesuré

+0,9 à +2,0 pt/an

fonds retenus face au fonds médian du marché (2015-2025, réussite 57-71 %) ; +2,2 à +3,2 sur 2020-2025

−2,8 %/an

écart au panier d'ETF de référence des 25 fonds écartés, deux observations sur trois négatives

16 sur 16

fenêtres de cinq ans positives, face au fonds médian comme face aux fonds écartés

Trois comparaisons, trois questions différentes

Ce qu'il faut voir : face au fonds médian et face aux fonds écartés, l'avantage est positif à toutes les ères et accélère sur les millésimes 2024-2025 (barres claires). Face à un ETF de référence au même risque de perte, il chevauche zéro sur 2015-2025 et devient négatif depuis 2020 : c'est la « marée » des fonds actifs, que personne ne prédit. Fourchettes sur trois jeux de test indépendants.
Niveau expert

Protocole. Cible dé-marée (alpha à 12 mois moins la médiane de la période), gradient boosting d'histogrammes, walk-forward strict, partages apprentissage/test groupés par identité (classes de parts à corrélation > 0,995 jamais séparées), réplication depuis les prix bruts (accord 96,5 à 100 % sur 341 fonds-millésimes). Toutes les comparaisons à l'indice sont faites à CDaR ex ante identique, en mélangeant indice et fonds monétaire. Données : 15 463 instruments, 2000-2026, 86 fenêtres de 60 mois, environ 960 caractéristiques, 33 catégories couvertes (99,7 % des fonds).

Purge. La purge d'entraînement est égale à l'horizon prédit : un trimestre n'entre en apprentissage que lorsque sa cible à 12 mois est entièrement réalisée. Cette règle sépare un signal d'une fuite : dans un monde synthétique sans aucun signal, une purge de trois mois sous des cibles à 12 mois fabrique +9,2 %/an à 100 % de réussite ; une purge de douze mois ramène ce chiffre à zéro. Sur nos données, l'écart de confirmation vaut +1,3 sous purge de douze mois contre +6,1 (cible ordinale) ou +4,7 (cible binaire) sous purge de trois mois : environ trois quarts de l'écart naïf provient d'une fuite d'information future, de l'information future glissée dans l'apprentissage.

Trois mesures. L'écart tête − queue vaut +2,4 à +3,2 %/an (2015-2025). La mesure à risque égal entre fonds retenus et fonds écartés (M1) vaut +0,7 à +1,9 %/an, réussite 62-67 %, bootstrap 95 % [−0,1 ; +4,0], P(>0) = 97 %. La mesure comparable à l'ETF de référence au même risque (M2) vaut −0,4 à +0,9 %/an, et −2,5 à −0,6 sur 2020-2025. Le niveau d'alpha lui-même est inapprenable (erreur moyenne 5,5 % contre 4,1 % en prédisant zéro) ; seul l'ordre relatif des fonds l'est.

Affirmation conditionnelle pré-enregistrée. Quand la marée d'alpha (alpha moyen de l'univers) dépasse −0,5 %/an, le panier rend historiquement +2,4 %/an face à l'ETF de référence à risque égal, avec 77 % de réussite (n = 22). Le critère n'est pas atteint : la marée vaut environ −0,4 %/an avant 2020, touche un plancher de −4,0 en 2021 et s'installe sur un plateau de −1,7 à −2,0 %/an depuis 2023. SPIVA : 75 à 87 % des fonds actions Europe battus par leur indice chaque année depuis 2021 ; à dix ans, 97 % en Europe et 98 % en France.

Contre les étoiles et contre les frais. À taille égale, le modèle fait +2,4 à +3,3 %/an là où une réplique des notations en étoiles fait +0,6 à +1,8, et les deux classements sont quasi orthogonaux (recouvrement des paniers de tête : 7-14 % ; corrélation de rang 0,06-0,16). Le tri par frais rivalise sur la mesure « tête − médian » (nous l'écrivons), mais le modèle est plus régulier sur « tête − queue » (+2,93 à +3,42 contre +1,82 à +3,90) et n'est pas un proxy de frais : neutraliser les frais lui coûte au plus 0,35 point.

Suivi en conditions réelles. Deux paniers officiels de 25 fonds, une classe de parts par portefeuille, fonds indiciels exclus, trois fonds au plus par catégorie. Confirmation : écart au fonds médian ≥ +1,5 %/an et M2 ≥ 0 sur deux trimestres consécutifs. Alerte : écart < 0 ou M2 < −2 %/an.

03

Une personnalisation avancée, fondée sur la combinatoire

Douze critères ajustables : tolérance au risque, répartition ETF / actions / obligations, expositions géographiques, préférences, contraintes du contrat : définissent votre espace de décision. Le premier d'entre eux est le seul qui se mesure en euros : la baisse maximale que vous pourriez supporter sans vendre.

Nous la mesurons comme vous la vivez, la perte depuis le plus haut, pas la volatilité, et nous l'annonçons toujours en fourchette. Le même portefeuille, observé sur des décennies différentes, ne donne pas le même chiffre de perte : un chiffre seul est un tirage. Nous affichons donc « perte extrême 17 % [11-24 %], scénario défavorable : 28 % », et nous vérifions chaque année si la promesse a tenu.

Ce que nous avons mesuré

2 fois en 22 ans

dépassements réels du scénario défavorable annoncé « environ 1 année sur 10 » (2004-2025, avec 2008, 2011, 2020 et 2022)

8,6 à 33,8 %

le même chiffre de perte extrême à 10 ans selon la décennie tirée (400 décennies simulées) : la raison de la fourchette

La personnalisation, c'est aussi la discipline : Vanguard chiffre le « coaching comportemental » à 150 points de base par an. Nous ne l'additionnons pas à nos chiffres, nous ne l'avons pas mesuré sur nos clients.

22 ans d'épreuve du réel

Baisse réalisée chaque année de 2004 à 2025 comparée au scénario défavorable annoncé : deux dépassements en 22 ans, 2008 et 2022
Ce qu'il faut voir : chaque barre est la perte extrême réalisée d'une année, confrontée au scénario défavorable annoncé fin d'année précédente à partir des seules données passées. Deux dépassements (2008, 2022) pour « environ un sur dix » annoncé. Univers de 33 ETF, portefeuille équipondéré.
Niveau expert

Mesure. CDaR 0,95 : moyenne des 5 % pires états de baisse le long de la trajectoire, comme contrainte de construction. Sa distribution d'échantillonnage est très dispersée : sur 400 fenêtres indépendantes de 10 ans dans un monde simulé calibré sur nos menus réels, médiane 16,1 %, interdécile [8,6 % ; 33,8 %], coefficient de variation 0,56. Un optimiseur qui sature sa contrainte sur ce point casse une promesse de 15 % dans 48 à 68 % des futurs simulés.

Annonce. Fourchette p10/p50/p90 par bootstrap de blocs joints de 8 semaines, enrichi d'une incertitude explicite sur la fréquence et la sévérité des crises (estimateur RSU, zéro curseur), plus un p90 « stressé » comme seul support du discours de garantie. Sur 22 origines annuelles réelles (2004-2025) : 2 dépassements (9 %) pour 10 % visés ; couverture conforme adaptative 91 % pour 90 % nominal. Formulation validée conformité : « un scénario défavorable estimé : environ une période comparable sur dix l'a historiquement dépassé ». Jamais « perte maximale », jamais « garanti ».

Limite dite. À horizon court, l'inédit échappe à toute annonce : aucune fourchette construite sur 2000-2007 ne contenait la perte 2008-2009 à deux ans (41,9 % réalisés contre un p90 de 23 à 31 %) ; à dix ans (2008-2017), le réalisé (36,2 %) tombe dans la fourchette annoncée (p90 : 40,2 %). Calibré en distribution dans le temps, pas clairvoyant sur l'inédit à court horizon. Pour mémoire, le S&P 500 perd 56 % entre 2007 et 2009 et reste 4,9 ans sous son plus haut.

04

Une optimisation quantitative sous contrainte de risque

Notre moteur cherche, parmi des milliards de combinaisons, le portefeuille qui maximise le rendement estimé sous la contrainte de perte extrême que vous avez choisie. Mais un optimiseur laissé libre commet toujours la même faute : il sélectionne la chance passée, et la simulation historique qu'il affiche est flatteur, de 1,5 à 3,2 points de rendement par an au-dessus de ce que la stratégie délivre ensuite. Nous appelons cet écart la prime d'optimisme, nous le mesurons sur chaque réglage, et nous le plafonnons.

Réglée ainsi, la stratégie fait mieux que l'alternative simple au même budget de risque dans chacune des 20 fenêtres de cinq ans simulées (2010-2026) : au pire +0,7 point par an sur un menu d'ETF, +2,6 sur un menu de fonds. À risque réellement pris égal, l'avantage sur toute la période reste de +1,1 à +3,2 points par an.

Ce que nous avons mesuré

+1,1 à +3,2 pts/an

excès de rendement face à l'alternative simple, à risque réalisé apparié (menu d'ETF 16 ans ; menu de fonds 12 ans)

+0,04 à +0,46 pt

prime d'optimisme des réglages livrés sur quatre gammes sur cinq (plafond d'éligibilité : 0,7 point par an)

R² = 0,001

pouvoir prédictif du rendement « annoncé » sur l'année suivante (849 portefeuille-années) : nous ne le vendons jamais comme une prévision

20 fenêtres de cinq ans, 20 fois devant l'alternative simple

Ce qu'il faut voir : chaque barre est l'excès de rendement annualisé de la stratégie réglée face à un mélange d'un ETF actions large et d'une poche monétaire calibré sur le même risque réalisé, sur une fenêtre de cinq ans. Toutes positives. La compression récente vient du rendement du naïf lui-même, passé de 1-3 % à 5,5 % par an avec la remontée des taux. Simulations walk-forward ; les fenêtres se chevauchent (lecture de trajectoire, pas 20 mesures indépendantes).

La marge de diversification éteint la sur-promesse

Ce qu'il faut voir : sur cinq univers réels (33 à 96 supports), la prime d'optimisme fond quand la marge monte, pour un coût de rendement faible ou nul. Sur un menu de 63 fonds, passer de 0,5 à 4 % de marge efface 2,06 point de prime pour 0,07 point de rendement ; sur un menu de 96 fonds, le rendement de test monte même de 6,15 à 6,68 %. Le menu de 67 fonds est le seul qui paie vraiment sa marge : environ 4,1 points sur toute la marche, soit 0,3 à 0,6 point de rendement par point de prime en zone médiane.

Les poids achètent du contrôle de risque, pas des promesses

Ce qu'il faut voir : mêmes actifs sélectionnés, poids différents. Sur le menu de fonds, la stratégie optimisée rend autant que l'équipondération (8,77 contre 8,76 % par an) avec 3,3 points de perte extrême en moins (−13,1 contre −16,4 %). Sur le petit menu d'ETF déjà diversifié, l'équipondération rend plus, avec proportionnellement plus de risque : tout se place sur un même rayon d'efficience. Dans les deux cas, l'alternative naïve est loin en dessous : la valeur vient de la sélection et du ciblage du risque.

Promesses vérifiées : 849 rendements annoncés contre réalisés

849 années-portefeuille : les portefeuilles concentrés annoncent 8,9 % et réalisent 7,1 % ; les portefeuilles diversifiés annoncent 6,3 % et réalisent 6,9 %
Ce qu'il faut voir : à faible marge de diversification (moins de 1,5 %), les portefeuilles annoncent 8,9 % et réalisent 7,1 % ; à forte marge (3,5 % ou plus), ils annoncent 6,3 % et réalisent 6,9 %. La moyenne inconditionnelle réalisée est d'environ 6,8 % : la meilleure prévision du rendement de l'année suivante reste la moyenne de long terme. C'est exactement pourquoi nous diversifions au-delà de ce que la meilleure prévision apparente suggère.
Niveau expert

Optimiseur deux étages. Étape 1 : maximiser la croissance estimée sous CDaR 0,95 ≤ budget client (linéarisé exactement en programme linéaire, chemins quotidiens, l'échantillonnage en fins de mois cache 1,7 à 3,4 points de CDaR et environ la moitié du baisse maximale, résultat négatif publié). Étape 2 : minimiser la concentration des poids sous une perte d'objectif bornée par la marge de diversification. Sans vente à découvert, plafonds par actif et par groupe. Estimateur de rendement par défaut : moyenne des croissances sur sous-fenêtres glissantes de 4 ans, qui baisse la prime dans toutes les cellules mesurées à rendement égal ou meilleur.

Prime d'optimisme. Écart annualisé entre le dernier portefeuille figé rejoué sur l'historique qui a servi à le choisir et la stratégie walk-forward qui ré-optimise chaque année. Contrainte d'éligibilité (≤ 0,7 pt/an), jamais objectif de classement ; trois modes de tolérance, strict (≤ 0,5), standard (≤ 1,0) et souple (≤ 1,5). Campagne d'environ 140 simulations historiques walk-forward sur cinq univers réels anonymisés (33 à 96 supports, données 2010-2026, CDaR cible 20 %), réglages évalués sur une fenêtre de test de quatre ans hors échantillon (2022-2026).

Gamme Réglage livré Rendement test Prime Actifs effectifs Rotation
Menu d'ETF (33) marge 2 % + moyenne 4 ans 8,06 % +0,46 23 1,1 %
Assurance-vie 1 (67) marge 4 % + moyenne 4 ans + région < 40 % 9,75 % +0,36 28 1,7 %
Assurance-vie 2 (63) marge 4 % 7,64 % +0,04 26 0,9 %
Assurance-vie 3 (96) marge 4 % 6,68 % +0,05 51 0,6 %
Compte-titres (89) marge ≥ 5 % + moyenne 4 ans 9,36 % +0,92 (mode souple) 49 2,3 %

Rendement test : rendement annualisé sur la fenêtre 2022-2026. Le compte-titres avec titres vifs est le seul univers hors plafond (mode souple). Prime pleine période du réglage retenu d'assurance-vie : +0,29.

Double lecture systématique. Brut, la stratégie fait 8,8 % contre 3,6 % (menu de fonds, 12 ans) et 5,7 à 7,3 % contre 3,4 % (menu d'ETF, 16 ans) ; mais l'appariement ex ante n'égalise pas le risque réalisé (CDaR −8,6 % pour le naïf contre −13,1 / −11,5 %). À risque réalisé apparié, l'excès pleine période est +3,2 et +1,1 à +1,6 points par an, les chiffres que nous retenons. Version la plus défendable (22 origines réelles, appariement sur le p90 stressé annoncé) : +2,3 à +2,4 pt/an, IC95 [+0,3 ; +4,5], pire année 24 %, contre +3,3 pt/an non significatif ([−0,1 ; +6,6]) et pire année 54 % (2008) pour l'optimiseur non régularisé.

Distribution de l'excès. À 4 ans de détention, toutes époques (n = 75) : moyenne +2,5, médiane +2,6, [p10 ; p90] = [−0,2 ; +4,7] pt/an, P(>0) = 88 % ; à 1 an, c'est une loterie ([−5,6 ; +15,1], P(>0) = 76 %) ; sur les cinq dernières années, +1,1 à +1,3 selon la détention. Calibration du rendement annoncé : 849 paires, bêta 0,16, R² 0,001. Tous ces chiffres sont nets des frais internes des fonds mais hors frais de contrat.

05

Une allocation optimale, unique et alignée

Le portefeuille qui sort de ce processus n'existe que pour vous, et il a une signature reconnaissable : beaucoup de lignes, dont beaucoup de « petites ». Ce n'est pas un défaut de finition, c'est la marge de diversification à l'œuvre. Elle coûte peu ou rien en rendement, elle réduit la sur-promesse à presque zéro, et elle protège quand tout chute ensemble.

Car tout chute ensemble bien plus qu'on ne le croit. La corrélation moyenne de votre relevé ne dit presque rien des quelques semaines qui font mal : dans les pires semaines d'un contrat de 67 supports, 58 % des lignes plongent en même temps, contre 5 % le reste du temps. Nous mesurons donc la diversification là où elle compte, dans les crises, avec un indicateur de « corrélation de crise » lu en trois bandes.

Ce que nous avons mesuré

23 à 51

actifs effectifs dans les portefeuilles réglés (l'équivalent en lignes de poids égal) ; 7 à 17 sans marge, en traversant 2008

0,21 à 0,52

probabilité de chute partagée entre deux fonds de même corrélation affichée : du simple à plus du double (2 211 paires réelles)

+0,74 à +0,88

corrélation de rang, hors échantillon, entre notre indicateur et les pertes réellement subies ensuite (2019-2026, 300 portefeuilles par univers)

Test hors époque : 2008 vu de fin 2007

Ce qu'il faut voir : un optimiseur entraîné uniquement sur 2000-2007, menu de 33 ETF, contrainte de perte 15 %. Sans marge, il traverse 2008-2009 avec 56,3 % de perte extrême et rend 2,6 % par an sur 2008-2017 ; avec la marge, 42,3 % et 4,1 % : quatorze points de baisse en moins en gagnant 1,5 point de rendement par an, et 17,4 actifs effectifs au lieu de 7,1. La diversification, ici, a un prix négatif.

Même corrélation affichée, crises différentes

Pour 2 211 paires de fonds réels, probabilité de chute partagée en fonction de la corrélation affichée : à corrélation 0,4-0,6, la co-chute va de 0,21 à 0,52
Ce qu'il faut voir : dans la bande grisée (corrélation affichée 0,4 à 0,6), la probabilité de vivre ses pires semaines ensemble va d'une sur cinq à une sur deux, un facteur 2,4. La paire cerclée (actions Chine et petites valeurs Europe, corrélation 0,45) passe partout pour une diversification géographique ; en crise, une pire semaine sur deux est partagée (dépendance de queue 0,46).
Niveau expert

Petites lignes. Équipondérer seulement les lignes ≥ 1 % coûte 0,7 à 0,9 point de rendement par an sur les deux univers testés : la queue des petites lignes travaille. Le réglage retenu du menu de fonds tient environ 48 lignes non nulles pour 28 actifs effectifs (1/HHI). Le nettoyage opérationnel se fait en aval par une règle de montant minimum (≈ 0,5 % du notionnel), jamais dans le programme : les poids semi-continus en programmation mixte-entière sont 30 à 100 fois plus lents et font planter le solveur (résultat négatif publié). Les plafonds par actif (trois premières lignes sous 5 %, puis sous 3 %) écrasent la prime à zéro mais coûtent 0,7 à 1,4 point de rendement annualisé ; un plafond de 40 % sur la région domestique rapporte environ 0,3 point (une fenêtre, réglage de base). Rotation annuelle des portefeuilles réglés : 0,6 à 2,3 %.

Corrélation de crise. Moyenne, pondérée comme le portefeuille, des dépendances de queue basse par paires (probabilité qu'un fonds vive son pire décile de semaines sachant qu'un autre vit le sien), recadrée en probabilité 0-100 %. Sur trois menus réels de 67, 89 et 96 fonds (2012-2026) : 36 % [34-39], 32 % [28-34] et 38 % [35-40] ; la dépendance de queue basse (0,376) dépasse la queue haute (0,304) au seuil de 5 % : les fonds chutent plus ensemble qu'ils ne montent ensemble. Estimateur rétréci 50/50 empirique / copule de Student-t (la dépendance gaussienne est rejetée sur les trois menus, ΔAIC de 2 296 à 67 419). Bandes : faible < 25 %, moyenne 25-45 %, forte > 45 % (IC80 ≈ ±3 points, d'où des bandes plus larges que l'intervalle) ; indicateur gelé sous 260 semaines d'historique. Sa valeur est un niveau calibré et verbalisable, pas de l'alpha : en partiel des contrôles classiques, son pouvoir de classement additionnel est proche de zéro, et nous l'écrivons.

06

Un ajustement régulier

Une allocation optimale est un équilibre ; les marchés le déplacent. Nous le rétablissons une fois par an, avec très peu de mouvements (0,6 à 2,3 % du portefeuille échangé chaque année sur les réglages livrés), et nous revalidons le tri des fonds chaque trimestre, l'assurance-vie, avec ses arbitrages gratuits, est l'enveloppe qui capte le mieux cette fraîcheur.

Le reste est affaire de discipline, et c'est là que se perd le plus d'argent. Sortir « en attendant que ça se calme » est structurellement perdant : sur trente ans d'actions américaines, rater les dix meilleures séances divise le résultat par plus de deux, et 13 de ces 20 meilleures séances tombent à dix séances ou moins d'une des 20 pires, au cœur des crises.

Ce que la littérature documente

+26 pb

par an pour un rééquilibrage discipliné (Vanguard Advisor's Alpha, Kinniry et al.)

+150 pb

par an pour le coaching comportemental (Vanguard Advisor's Alpha), non additionné à nos chiffres, par prudence

÷ 2

le résultat de 30 ans de S&P 500 quand on rate les 10 meilleures séances (données quotidiennes, 1996-2026)

Le coût des allers-retours

10 000 euros investis sur le S&P 500 de 1996 à 2026 : environ 199 000 euros en restant investi, 88 000 en ratant les 10 meilleures séances, 10 000 en ratant les 60 meilleures
Ce qu'il faut voir : 10 000 € investis en 1996 deviennent environ 199 000 € en restant investi, 88 000 € sans les dix meilleures séances, 10 000 € sans les soixante meilleures. Le passé ne préjuge pas de l'avenir, mais l'arithmétique des séances manquées ne change pas.
Niveau expert

La cadence dépend de l'enveloppe, pas du modèle. Pour la sélection de fonds, le signal est frais au premier trimestre : en brut, rééquilibrer chaque trimestre rend +2,06 %/an sur le fonds médian contre +1,35 en semestriel, +1,31 en annuel et +1,03 en biennal, au prix d'une rotation de 305 % des noms par an (166, 83 et 45 % pour les autres cadences). Gratuit en assurance-vie, l'avantage trimestriel se referme à 25 points de base par rotation (+1,30 contre +1,10 net en annuel) et s'inverse à 50 (+0,54 contre +0,89). Le panier de production tourne d'environ 73 % par an. Une hystérésis de rang, garder un fonds tant qu'il reste parmi les 100 premiers, ramène la rotation annuelle de 75-79 % à 47-49 % sans coût mesuré. Le modèle lui-même n'a pas besoin d'être réentraîné souvent : figé en 2015, il conserve 91 % de l'écart tête − queue et 64 % de l'écart tête − médian sur 34 millésimes 2017-2025.

Comportement. Écart comportemental (performance du fonds contre performance encaissée par le porteur) : 1,2 point par an (Morningstar, Mind the Gap) ; les 20 % de clients les plus actifs gagnent 11,4 % quand le marché offre 17,9 (Barber & Odean). Ce sont des chiffres de littérature, pas des mesures Ploovers : nous ne les additionnons pas.

Synthèse

L'Advisor Alpha Ploovers, ligne à ligne

Nous n'additionnons que ce qui est solide, et nous distinguons ce que nous avons mesuré nous-mêmes de ce que la littérature documente. Chaque chiffre porte sa fenêtre, sa fourchette et sa source.

Levier Valeur annuelle estimée Source
Sélection de fonds, face au fonds médian du marché +0,9 à +2,0 pt (réussite 57-71 %) ; +2,4 à +3,2 pts face aux fonds écartés Mesuré : « Machine-Learning Fund Selection Under a Falling Alpha Tide », 2015-2025, trois jeux de test
Sélection de fonds, face à un ETF de référence au même risque −0,4 à +0,9 pt (chevauche zéro) ; −2,5 à −0,6 sur 2020-2025 Mesuré, même papier ; non additionné
Optimisation sous contrainte de risque +1,1 à +3,2 pts à risque réalisé apparié ; 20 fenêtres de 5 ans sur 20 positives Mesuré : « The Optimism Premium », simulations walk-forward 2010-2026
Sur-promesse de l'optimiseur (prime d'optimisme) plafonnée à 0,7 pt ; +0,04 à +0,46 sur les réglages livrés (quatre gammes sur cinq) Mesuré, même papier, fenêtre de test hors échantillon 2022-2026
Diversification en crise (corrélation de crise) niveau calibré, pas de l'alpha : corrélation de rang +0,74 à +0,88 avec les pertes réalisées Mesuré : « From Correlation to Co-Crash », 2012-2026 ; non additionné
Risque annoncé en fourchette 2 dépassements sur 22 ans pour « 1 sur 10 » annoncé Mesuré : « The Distribution Behind the Number », 2004-2025
Frais ≈ 21 % du capital final par point de frais annuel évité, sur 25 ans Calcul à hypothèses simplifiées ; niveaux de place CCSF, ESMA
Rééquilibrage discipliné +0,26 pt Littérature : Vanguard Advisor's Alpha
Coaching comportemental Jusqu'à +1,5 pt : non additionné, par prudence Littérature : Vanguard Advisor's Alpha, non mesuré sur nos clients
Avertissement

Les chiffres « mesurés » proviennent de simulations historiques (simulations historiques walk-forward) nettes des frais internes des fonds mais hors frais de contrat : les performances simulées ou passées ne préjugent pas des performances futures, et aucun chiffre de cette page ne constitue une promesse de rendement ni une garantie de perte maximale. Les comparaisons sont faites à des alternatives simples investissables dans le même contrat, jamais à des indices purs ni à des concurrents. Les papiers de recherche (en anglais) sont disponibles sur demande à contact@ploovers.com.

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande sur ces chiffres

Qu'est-ce que l'Advisor Alpha ?

C'est la valeur qu'un conseil discipliné ajoute au rendement net d'un investisseur, formalisée par Vanguard et estimée à environ 3 % par an. Vanguard chiffre le rééquilibrage discipliné à +26 points de base par an et le coaching comportemental à +150 points de base par an. Nous adoptons la même exigence et nous mesurons nos propres résultats plutôt que de nous contenter de citer la littérature.

Combien rapporte la sélection de fonds Ploovers ?

Les 25 fonds retenus font mieux que le fonds médian du marché de 0,9 à 2,0 point par an (2015-2025, réussite 57-71 %) et mieux que les 25 fonds écartés de 2,4 à 3,2 points par an. Face à un ETF de référence au même niveau de risque, l'écart chevauche zéro (−0,4 à +0,9 point par an) et devient négatif depuis 2020 (−2,5 à −0,6). Nous ne promettons pas de battre les ETF : nous évitons les perdants.

Combien rapporte l'optimisation sous contrainte de risque ?

À risque réellement pris égal, la stratégie réglée fait +1,1 à +3,2 points par an de mieux qu'une alternative simple investissable dans le même contrat (menu d'ETF sur 16 ans, menu de fonds sur 12 ans). Elle devance cette alternative dans 20 fenêtres de cinq ans sur 20 (2010-2026), au pire de +0,7 point par an. Ce sont des simulations walk-forward, nettes des frais internes des fonds mais hors frais de contrat.

Qu'est-ce que la prime d'optimisme, et pourquoi la plafonner ?

C'est l'écart entre le rendement que la simulation historique affiche et celui que la stratégie délivre ensuite : sans marge de diversification, il vaut 1,5 à 3,2 points par an. Nous plafonnons cette prime à 0,7 point par an pour qu'un réglage soit éligible. Les réglages livrés se situent entre +0,04 et +0,46 point sur quatre gammes sur cinq.

Le risque annoncé en fourchette a-t-il tenu ?

Oui, en distribution : sur 22 années réelles (2004-2025), le scénario défavorable annoncé « environ 1 sur 10 » est dépassé 2 fois, soit 9 % pour 10 % visés, et la couverture conforme adaptative atteint 91 % pour 90 % nominal. La limite est dite : à deux ans, aucune fourchette construite sur 2000-2007 ne contenait la perte de 2008-2009 (41,9 % réalisés contre un p90 de 23 à 31 %). À dix ans, le réalisé (36,2 %) retombe dans la fourchette.

Pourquoi mon portefeuille contient-il autant de petites lignes ?

Parce que la marge de diversification est à l'œuvre : le réglage retenu d'un menu de fonds tient environ 48 lignes non nulles pour 28 actifs effectifs. Équipondérer seulement les lignes de 1 % ou plus coûte 0,7 à 0,9 point de rendement par an. Face à 2008, un optimiseur entraîné sur 2000-2007 passe de 56,3 % à 42,3 % de perte extrême avec la marge, en gagnant 1,5 point de rendement par an sur 2008-2017.

Peut-on additionner tous ces chiffres ?

Non. Chaque levier est mesuré sur sa propre fenêtre, face à sa propre alternative, et les effets se recouvrent en partie. La littérature situe l'ordre de grandeur cumulable autour de 4 à 5 points par an pour une allocation de distribution typique ; nous n'additionnons que ce que nous avons mesuré nous-mêmes et nous laissons le coaching comportemental hors du total.

Ces chiffres sont-ils une promesse de rendement ?

Non. Ce sont des simulations historiques (simulations historiques walk-forward) et des chiffres de littérature. Les performances simulées ou passées ne préjugent pas des performances futures, et aucun chiffre de cette page ne constitue une garantie de rendement ni de perte maximale. Les papiers de recherche sont disponibles sur demande.

Pourquoi classer des fonds si les ETF font mieux ?

Parce que dans un PER, une assurance-vie ou un contrat de capitalisation, l'assureur impose son univers de fonds : un menu fermé de quelques dizaines à quelques centaines de supports, où les ETF sont parfois rares ou absents. On ne choisit pas librement, on choisit au mieux dans le menu. Le classement ordonne tous les fonds du contrat et écarte ceux qui détruisent de la valeur : les 25 fonds retenus font mieux que le fonds médian de 0,9 à 2,0 point par an et que les 25 fonds écartés de 2,4 à 3,2 points par an (2015-2025). Quand l'enveloppe le permet, compte-titres ou PEA, nous préférons des ETF.

Les termes de cette page

Glossaire

Advisor's Alpha
Valeur qu'un conseil discipliné ajoute au rendement net d'un investisseur, formalisée par Vanguard et estimée à environ 3 % par an, surtout dans les moments difficiles.
CDaR
Conditional Drawdown at Risk : moyenne des 5 % pires états de baisse depuis le plus haut le long d'une trajectoire ; la mesure de perte extrême que nous contraignons et annonçons en fourchette.
Prime d'optimisme
Écart annualisé entre le rendement du dernier portefeuille rejoué sur l'historique qui a servi à le choisir et celui de la stratégie walk-forward qui ré-optimise chaque année ; la sur-promesse de la simulation historique.
Marge de diversification
Perte de rendement estimé, en pourcentage, que l'optimiseur accepte pour réduire la concentration des poids ; 2 à 5 % sur les réglages livrés.
Corrélation de crise
Probabilité, pondérée comme le portefeuille, que deux lignes vivent en même temps leur pire décile de semaines ; lue en trois bandes, faible sous 25 %, moyenne de 25 à 45 %, forte au-delà de 45 %.
Walk-forward
Protocole de simulation où chaque décision n'utilise que les données antérieures à sa date, puis est évaluée sur la période suivante, sans jamais revenir en arrière.
Actifs effectifs
Nombre de lignes de poids égal qui donnerait la même concentration que le portefeuille (inverse de l'indice de Herfindahl) ; 48 lignes non nulles peuvent valoir 28 actifs effectifs.
Marée d'alpha
Alpha moyen de l'ensemble des fonds actifs d'une période ; négative depuis 2020, plancher −4,0 % en 2021, plateau −1,7 à −2,0 % depuis 2023, et personne ne la prédit.
Alternative naïve
Mélange d'un ETF actions large et d'une poche monétaire, investissable dans le même contrat et calibré sur le même budget de risque ; le comparateur de toutes nos mesures d'optimisation.
Purge d'entraînement
Délai entre la dernière observation apprise et la date de décision, égal à l'horizon prédit (12 mois), pour qu'aucune cible non encore réalisée n'entre en apprentissage.
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  • Ploovers Research

    « Machine-Learning Fund Selection Under a Falling Alpha Tide »

    Sélection de fonds (chapitre 02) et cadence du tri (chapitre 06). Version en français : la note de recherche.

  • Ploovers Research

    « The Distribution Behind the Number »

    Risque annoncé en fourchette et épreuve du réel (chapitre 03).

  • Ploovers Research

    « The Optimism Premium »

    Prime d'optimisme, marge de diversification, pondération et test hors époque (chapitres 04 et 05).

  • Ploovers Research

    « From Correlation to Co-Crash »

    Corrélation de crise et dépendance de queue (chapitre 05).

  • Littérature

    Références académiques et de place

    Kinniry, Jaconetti, Zilbering, Pappas & Bennyhoff, « Putting a value on your value: Quantifying Vanguard Advisor's Alpha », Vanguard Research (2019) ; Barber & Odean, « Trading Is Hazardous to Your Wealth », Journal of Finance (2000) ; Morningstar, « Mind the Gap » ; S&P Dow Jones Indices, SPIVA Europe Scorecard ; CCSF, rapport sur les frais du PER (2021) ; ESMA, Performance and Costs of EU Retail Investment Products.