Oui, toujours. Pour chaque euro de chiffre d'affaires en plus, les cotisations et l'impôt en prennent une part, jamais tout, et une part de ce qui est prélevé achète des droits à retraite. Le bilan le montre ligne par ligne, avec les barèmes 2026 de votre caisse.
Ce que cotisations, CSG et impôt prennent sur votre résultat de l'année, et la part qui n'achète aucun droit.
Ce qu'il reste de 1 000 € de plus, à charges constantes. Plus élevé que le taux moyen, jamais au-delà de l'euro gagné, hors saut de classe de cotisation.
Retraite de base, complémentaire, régime des conventionnés : des points, donc une pension, pas un impôt.
URSSAF et caisse de retraite, sur le résultat abattu de 26 %. Une partie achète des points, une partie une couverture, le reste n'ouvre aucun droit individuel.
9,7 % de l'assiette, dont 6,8 points déductibles du revenu imposable.
Barème et quotient familial, avec les revenus du conjoint. Le bilan isole la part qui revient à votre activité.
Les prélèvements partent avec un décalage. Mettre de côté chaque mois la part qui sera prélevée évite de dépenser ce qui ne vous appartient pas.
Les cotisations sont régularisées l'année suivante et le solde d'impôt arrive après les derniers revenus. Une année de prélèvements en réserve, placée sans risque.
Quand le chiffre d'affaires monte, les acomptes ne suivent pas : le rattrapage tombe l'année d'après. Demander l'ajustement des acomptes dès que la hausse est constatée.
Chaque euro supplémentaire tombe dans les tranches hautes de l'impôt, et relève les taux progressifs des cotisations maladie et allocations familiales.
Pour les tranches à 45 %, cotisations comprises, autour de 60 %. Aucun barème ne prend plus que l'euro gagné.
Une part de ces prélèvements est de la retraite : le taux net des droits acquis est plus bas que le taux affiché.
Jusqu'à 557 points par an sur la première tranche, 25 sur la seconde, à la valeur de service du point CNAVPL.
Forfait et taux, classes ou tranches selon la profession ; chaque euro cotisé a un prix en points, chaque point une valeur en pension.
Invalidité, décès, indemnités journalières : une couverture, à dimensionner ensuite avec le Madelin sur le besoin réel.
Déductible jusqu'à 10 % du bénéfice plus 15 % au-delà d'un plafond, net du Madelin retraite. Efficace dans les tranches hautes ; les sommes déduites sont imposées à la sortie.
Un euro de charge déductible économise cotisations et impôt au taux marginal. Frais réels, formation, local, amortissements.
Parts sociales solidaires, Girardin : elles réduisent l'impôt lui-même, sous le plafond des niches. Chiffrées dans le module « Optimisation fiscale IR ».
Le taux marginal le plus élevé reste sous 60 %, cotisations comprises.
Chaque mois, mettre de côté la part prélevée ; en réserve, une année de prélèvements.
Dans l'ordre : charges justifiées, PER aux tranches hautes, prévoyance sur le besoin, réductions ensuite.